Cuma des Volontaires

Conduite de projet : gérer le risque avec un groupe solide

Conduite de projet, gérer le risque avec un groupe solide
Découvrez l'article Entraid en suivant le lien ci-dessous :  https://www.entraid.com/articles/projet-sechoir-en-grange-gerer-le-risque-avec-un-groupe-solide?utm_source=Newsletter239EntraidAbonnes&utm_medium=LienArticle&utm_campaign=Newsletter14mai2020

Un séchoir qui sait tout faire

De la fenaison aux céréales, ce séchoir autonome en énergie et homologué BIO, permet à ces adhérents de sécher du foin, du colza, maïs etc. Ils sont à la recherche d'autonomie protéïque et vous explique comment ils y arrivent.
Ce projet collaboratif est l'idée de 5 exploitations qui se sont réunies et ont monté ce projet. Depuis 2018, le séchoir à démarré son activité, ils sont pleinement satisfaits des résultats obtenus notamment en autonomie alimentaire sur leur troupeau. Voici le lien de la vidéo : https://youtu.be/92eCzabjfPE Bon visionnage !

Gérer le risque avec un groupe solide

A la CUMA des Volontaires (44), on est en pleine transition vers l’autonomie fourragère. Pour l’atteindre, cinq adhérents ont décidé d’investir dans un séchoir en grange et une presse communs, inaugurés en juin 2019. Samuel Retière, président de la CUMA, témoigne.
Quels risques la création de ce séchoir a-t-elle représentés ? « Premièrement, un risque financier de plus d’un million d’euros. En investissant autant, on savait qu’il faudrait maintenir une bonne production de lait. Ce projet représente aussi du temps de travail supplémentaire pour la surveillance du séchoir, les manipulations de foin, la gestion des problèmes techniques. Je n’ai pas calculé mais je dirais que mon temps de travail a augmenté d’un tiers pour cette premi...

Semis direct : s’inspirer de l’expérience de son voisin

Un tour de parcelles et un tour de hangars ont permis au GIEE de la CUMA des Volontaires (44) de découvrir le système en réduction de travail du sol de Damien Epoudry, éleveur basé à Liré (49).
La rotation type de Damien c’est 4 ans de luzerne, avec un sur-semis de méteil au bout d’un an, puis deux céréales successives en semis direct sous couvert de luzerne et enfin un colza avec vesce, trèfle et féverole en plantes compagnes. Des pratiques qu’il développe depuis 10 ans et qu’il a accepté de partager avec les adhérents. Initiés ou non au semis direct, tous sont sortis avec des idées, des éléments de comparaison et des données techniques sur le matériel utilis...

Avec le séchoir, un vent d'innovation à la cuma

Porté par un collectif de cinq agriculteurs membres de la cuma des Volontaires, à Petit Mars, en Loire-Atlantique, l'installation permet de sécher une grande diversité de produits, des fourrages (herbe, luzerne), aux céréales (maïs grain, soja ou drêche de brasserie), en passant par la biomasse.
Le séchoir de la cuma des Volontaires a été inauguré le 27 juin en présence de 80 agriculteurs. D'un coût de 994000 euros (hors subvention), il a été mis en service en mai 2018. Le bâtiment de 1800 m2 est certifié Certipaq bio.... Vous trouverez ci-dessous l'article en intégralité paru sur le numéro de l'Avenir Agricole du 5 juillet 2019, ainsi que la plaquette de présentation du séchoir.

Savoir Discuter pour semer en SD

Dans le cadre d’un GIEE, la Cuma des volontaires (Petit Mars) travaille et échange avec ses adhérents sur les techniques de semis direct. Pour cela, elle organise des journées de formation pendant lesquelles les adhérents se forment et se rencontrent. C’était le cas le 27 février dernier : au programme formation le matin en salle avec Franck Baechler (agriculteur et consultant indépendant sur le semis direct) sur les techniques de semis direct. L’après-midi tous les utilisateurs du semoir Sky easydrill étaient...

Investir en commun pour disposer d'un foin bien séché

Le foin récolté au bon moment et bien seché est un aliment idéal pour les bovins. Cinq éleveurs de Loire-Atlantique se sont lancés, avec l'appui de leur cuma dans le séchage de fourrages et de grains via un outil collectif innovant.
Samuel Retière a fauché trente hectares de prairies début juillet. Après deux jours de séchage au champ sous le soleil, il a rassemblé en andains l'herbe préfanée (retournée pour le séchage complet)... Retrouvez en intégralité l'article au format pdf ci-dessous, paru dans le hors série de Ouest France du 04 septembre 2018 consacré au salon du SPACE.

Toute une organisation pour le bon foin

Un groupe qui a bien des expériences à partager. Non loin de Nantes, la cuma des Volontaires, c’est une vingtaine d’adhérents parmi lesquels se trouvent aussi les membres d’un groupe qui se sont fédérés autour d’un nouvel élan, symbolisé par un Giee. Grâce à cette entité, sept exploitations avancent plus particulièrement sur deux principaux volets: l’autonomie alimentaire et les Techniques culturales simplifiées (TCS).
Un éleveur de vaches allaitantes, deux producteurs de lait biologique, dont un réalise de la transformation, un éleveur de chevaux et un éleveur de dindes en vente directe, le collectif qui s’étend dans un rayon d’une dizaine de kilomètres est très diversifié. A la faveur des premières fenêtres favorables à la récolte de l’herbe, les adhérents se sont pressés pour faire démarrer leur nouveau moteur. Dès le départ, ils avaient envisagé la solution...

Agriculture de conservation, pour réussir, savoir être opportuniste

En 2016, la Cuma des Volontaires s’est équipée d’un semoir sky easydrill pour faire du semis direct. Aujourd’hui une dizaine d’adhérents l’utilise sur environ 200 ha (campagne 2016). Un groupe de 7 exploitations s’est constitué en GIEE pour travailler sur l’autonomie alimentaire et pour approfondir les Techniques Culturales Simplifiées (TCS). ). Le lundi 25 septembre, le groupe s’est rendu à Dhuizon, dans le Loir et Cher, sur la ferme de Frédéric Thomas, qui conduit son exploitation en grandes cultures sans labour depuis 18 ans. Ils y ont rencontré Franck Baechler, intervenant indépendant qui travaille étroitement depuis quelques années avec Frédéric sur son exploitation. Franck était déjà intervenu sur les TCS dans les différentes AG départementales de l’Union des Cuma des Pays de la Loire début 2017.
1. Contexte pédoclimatique et évolution du sol : Nous sommes dans une région où la pluviosité est proche de celle de la Loire Atlantique (environ 700mm/an). Les sols sont sablo-limoneux mais avec beaucoup d’argile au fond du profil, ce qui leur donne une alternance hydrique très forte : très sec l’été et très humide l’hiver. Les potentiels classiques sont très limités : environ 35-40qx en blé et 5-15 qx en colza. Le travail réalisé par Frédéric depuis...

La Cuma : un lieu d’échange sur ses pratiques, de l’autonomie alimentaire au travail du sol

La Cuma des Volontaires à Petit Mars porte bien son nom… Depuis 2014 un noyau dur d’éleveurs réfléchit autour de ses pratiques : développement des prairies pour le pâturage, séchage en grange en collectif, simplification du travail du sol.
Pour eux, la réunion du lundi en Cuma permet de discuter du planning et des affaires de la Cuma en général mais aussi d’échanger sur ses pratiques « on a l’habitude de travailler ensemble quelle que soit notre production » précise André Beurier. Le groupe comprend des élevages laitiers, allaitants, de génisses uniquement, de chevaux et de volailles. Les Groupements d’Intérêt Economique et Environnemental (GIEE) ont donc été une opportunité pour se faire accompagner dans...
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